Un attaquant peut provoquer la réutilisation d’une zone mémoire libérée du noyau Linux, via xfrmi_changelink(), afin de mener un déni de service, et éventuellement d’exécuter du code.
Un attaquant peut provoquer la réutilisation d’une zone mémoire libérée du noyau Linux, via xfrmi_changelink(), afin de mener un déni de service, et éventuellement d’exécuter du code.